L’Office des producteurs de bois de la Gatineau pris dans la tourmente de la crise forestière
En 2025, l’Office des producteurs de bois de la Gatineau (OPBG) a mis en marché 40 % de bois de moins qu’en 2024. Cela s’est répercuté sur le chiffre d’affaires de l’Office, qui est passé de 8,5 M$ en 2024 à 5,1 M$ en 2025.
C’est ce que le président, Yvon Parker, et le directeur général, Simon Forget Allaire, ont révélé lors de la 66e assemblée générale annuelle de l’OPBG en avant-midi hier à la salle municipale de Messines.
Selon Simon Forget Allaire, les producteurs de bois privés font face à trois principaux problèmes en ce moment : les tarifs américains sur le bois d’œuvre canadien, le ralentissement de l’activité industrielle et la réduction par le gouvernement du Québec du budget associé au programme exceptionnel d’écoulement des feuillus de trituration de l’Outaouais et des Laurentides, le PEÉOL.
Yvon Parker a peu d’espoir que la situation s’améliore à court terme, alors que le coût du carburant a bondi dans les dernières semaines :
L’OPBG utilise environ 25 % à 30 % de son potentiel de production, d’après son directeur général, en raison des contraintes actuelles :
L’OPBG a pour mission d’organiser la production et la mise en marché des produits issus de la forêt privée sur son territoire.