Actualité locale Par Simon Deschamps |

Infirmières de l’Outaouais recherchées pour une étude sur l’expérience de dénonciation au Québec

hush-naidoo-ZCO_5Y29s8k-unsplash-1024x683
Temps de lecture
2 min

Depuis
deux ans, de nombreux professionnels de la santé du Québec se font entendre,
que ce soit par des sit-ins dans les hôpitaux ou par des publications sur les
réseaux sociaux, pour dénoncer leurs conditions de travail et le risque
qu’elles posent pour les soins des patients.

C’est
dans ce contexte que les professeures agrégées de l’École des sciences
infirmières de l’Université d’Ottawa et de l’Université de Victoria, Amélie
Perron et Marilou Gagnon interpellent les infirmières en Outaouais dans le cadre
d’une étude. Les deux chercheuses font du recrutement afin que ces dernières
partagent leur expérience de dénonciation en milieu de soins au Québec.

Après un
recensement des écrits sur le sujet, les deux professeures fondatrices de
l’Observatoire infirmier se sont rendu compte que des études de la sorte
étaient inexistantes dans la province. 
Par leur étude, elles souhaitent en savoir davantage sur ce qui est
dénoncé et le traitement qui est réservé à ces lanceuses d’alerte. Elles
espèrent que leur démarche permettra d’améliorer la culture de sécurité de
soins autant pour les patients que pour les travailleuses qui les prodiguent.
On écoute Amélie Perron, professeure agrégée de l’École des sciences
infirmières de l’Université d’Ottawa.



Les infirmières
participeront en premier à cette étude qui abordera également les situations
vécues par les cadres ainsi que par les stagiaires.

Président
pour la branche de la Fédération des infirmières du Québec du Syndicat des
professionnelles en soins de l’Outaouais, Patrick Guay salue l’initiative d’une
telle étude. Voici ses commentaires.



D’ailleurs, le Syndicat a partagé l’appel des chercheuses pour le recrutement d’infirmières. Pour participer à l’étude, il suffit d’entrer en contact avec les professeures Amélie Perron et Marilou Gagnon ou encore avec la coordonnatrice de la recherche au 873-376-6381. Les premiers résultats préliminaires de l’étude seront publiés d’ici la fin de l’année 2020.

Autres actualités qui pourraient vous intéresser