Actualité locale Par Simon Dominé |

Crise forestière : 135 personnes rassemblées à Maniwaki pour trouver des solutions

Une salle comble de personnes assises. Les gens écoutent un conférencier sur le thème de l'industrie forestière dans une salle de réception.
(Photo CHGA FM - Simon Dominé)
Temps de lecture
Durée de lecture estimée : 2 min

Aujourd’hui, 135 personnes se sont réunies à l’Auberge du Draveur à Maniwaki à l’occasion de l’Assemblée des communautés forestières de la Vallée-de-la-Gatineau. Il s’agissait d’un événement visant à favoriser la concertation entre les acteurs de l’industrie forestière. La région vit des enjeux avec la fermeture temporaire de l’usine de Domtar à Maniwaki, mais a l’espoir de voir les choses s’améliorer avec de potentiels projets à Bois-Franc.

Plusieurs panélistes ont pris la parole, au premier rang desquels Michel Vincent, le président du Conseil de l’industrie forestière du Québec. Chaque région forestière a sa signature, mais l’Outaouais se démarque particulièrement avec sa forêt mixte. Selon monsieur Vincent, le prochain régime forestier devra mieux prendre en compte la réalité locale et les décisions devront être prises d’abord et avant tout ici, dans la région, et non à Québec :

Instigatrice de la rencontre, la préfète de la MRC de La Vallée-de-la-Gatineau, Chantal Lamarche, juge qu’il était important que chacun puisse partager ses préoccupations et ses idées :

Le maire de Mont-Laurier et préfet de la MRC voisine d’Antoine-Labelle, dans les Laurentides, Daniel Bourdon, était présent aussi en signe de solidarité. Sa région vit les mêmes problèmes et il partage la frustration de la préfète Lamarche envers l’appareil d’État :

La journée a été l’occasion d’entendre, entre autres, des représentants des grands noms locaux de l’industrie, comme Lauzon Maniwaki, Domtar ou encore Louisiana-Pacific.

Autres actualités qui pourraient vous intéresser