Actualité locale Par Félix-Antoine Parent |

Western Québec n’ouvrira ses écoles que si la situation le permet

logo-Commission-scolaire-Western-Quebec
Temps de lecture
2 min

Les commissions scolaires anglophones à travers la province, dont la Commission scolaire Western Québec, n’ont pas l’intention d’accueillir d’enfants en classe dès le 11 mai si elles jugent que la situation n’est pas suffisamment sécuritaire.

Une opération est en branle dans les différents établissements d’enseignement anglophone au Québec afin de déterminer s’il leur est possible d’offrir aux enfants un environnement sécuritaire. Les commissions scolaires anglophones estiment que Québec ne leur accorde pas un délai suffisamment important pour leur permettre de mettre en place les mesures de salubrité imposées.

Le président du conseil des commissaires de la Commission scolaire Western Québec, Alain Guy, estime que la superficie du territoire de son organisation et le faible nombre d’enfants qui pourrait retourner en classe ajoutent à la complexité de l’opération.

Selon lui, ce sont les écoles, les commissions scolaires et les centres de services qui devraient décider de la date du retour en classe des élèves, en fonction de leur réalité.

Au courant de la fin de semaine, le ministre de l’Éducation du Québec, Jean-François Roberge, a tenu a mentionner que les commissions scolaires anglophones n’ont pas le pouvoir de déterminer la date de réintégration de leurs élèves et qu’elles devront se plier aux exigences de son ministère.

Rappelons que les écoles ont été fermées le 13 mars suite de l’apparition de la COVID-19 au Québec.

Autres actualités qui pourraient vous intéresser