Actualité locale Par Annie Martin |

Mini réforme forestière : un premier pas, mais les syndicats veulent des garanties

A stack of cut trees lays wet in a pile at a lumber yard after b
Crédit : Envato
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La mini‑réforme forestière du ministre Jean‑François Simard vise à soutenir rapidement une industrie en crise, notamment par l’abolition de la redevance annuelle imposée aux scieries depuis 2013, générant près de 20 M$ d’économies par an. Bien accueillies, ces mesures demeurent loin d’une véritable réforme de fond.

Selon Simon Lavigne, coordonnateur à la recherche et à la planification stratégique chez Unifor, ces changements demeurent insuffisants pour permettre aux travailleurs de l’usine de Domtar de Maniwaki de véritablement sortir la tête de l’eau :

Pour le syndicat, le contact avec le gouvernement est extrêmement difficile : la réceptivité est minimale, les échanges sont rares et l’urgence vécue par les travailleurs n’est pas reconnue. Le processus avance trop lentement et l’industrie est laissée pour compte depuis bien trop longtemps :

Pour monsieur Lavigne, on risque de perdre une main‑d’œuvre qualifiée dans la région. La situation est très préoccupante. C’est exactement ce qui arrivera, selon lui, si rien ne change rapidement :

Simon Lavigne insiste sur le fait que cette mini‑réforme est un début, mais les travailleurs attendent des actions concrètes à la hauteur de la crise.

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