Actualité locale Par Félix-Antoine Parent |

Les ZEC, des acteurs importants du développement économique en région

Zec-Bras-Coupe-Desert-de-Maniwaki
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Zecs Québec
a récemment obtenu les résultats d’une étude portant sur les retombées
économiques et environnementales des 63 zecs à travers la province réalisée en
partenariat avec différentes universités québécoises et le ministère des
Forêts, de la Faune et des Parcs.

L’étude démontre qu’à l’échelle de la province, les activités récréotouristiques pratiquées dans les zecs représentent des retombées économiques annuelles de 54 millions de dollars. De ce montant, 19 millions de dollars sont dépensés directement dans les zecs alors que 35 millions de dollars proviennent des ventes chez les commerçants, dans le secteur de l’alimentation, du transport ou de la vente d’équipement spécialisés. D’ailleurs, ces chiffres sont appelés à augmenter au fil du temps alors que plusieurs zecs sont en démarche afin d’opérer à longueur d’année, comme l’explique Benjamin Lavallée, conseiller aux communications au Réseau ZEC :

Actuellement,
moins d’une dizaine de zecs opère 12 mois par année. D’ailleurs, la ZEC
Bras-Coupé-Désert a déjà annoncé qu’elle offrira des activités quatre saisons
aux amateurs de plein air dès cet hiver, un projet estimé à environ
250 000$ qui permettra d’augmenter les retombées économiques générées par
cette organisation dans la Vallée-de-la-Gatineau.

Les auteurs de l’étude se sont aussi intéressés aux retombées environnementales des 63 zecs. Au total, ce sont environ 610 millions de tonnes de carbone qui sont emmagasinées dans les sols des zecs, elles qui abritent un grand nombre d’espèces vulnérables ou menacées :

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