Le CISSSO attendu de pied ferme à Maniwaki
Mauvaise connaissance des enjeux locaux, mauvaise gestion administrative, mauvaise communication et incapacité à fournir des services de proximité de qualités.
Voilà en quelques mots le message qui a été envoyé aux membres du conseil d’administration du Centre intégré de Santé et des Services sociaux de l’Outaouais, qui étaient réunis devant public, hier soir, à l’occasion de la séance publique d’information annuelle de l’organisation.
Pratiquement l’ensemble des quelque 60 participants à cette rencontre provenait du monde politique, de la santé ou encore du monde communautaire. Ils ont profité de la présence de dirigeants du CISSS de l’Outaouais pour mettre en lumière l’ensemble des problèmes vécus en santé dans la Vallée-de-la-Gatineau. Ils ont dénoncé, chacun à leur façon, les conséquences que la réforme de la santé a eues sur les soins de santé offerts dans la Vallée-de-la-Gatineau. Le PDG du CISSS de l’Outaouais, Jean Hébert, a indiqué avoir pris bonne note des revendications soulevées hier. Il n’a pas non plus caché le fait que la réforme a eu un impact négatif, autant sur les professionnels de la santé que sur les cadres en Outaouais. Voici les propos de Jean Hébert :
Il a aussi admis qu’il existe des lacunes au niveau des communications du CISSS de l’Outaouais, que ce soit entre l’organisation et ses employés ou encore avec les différents intervenants régionaux. La communication a d’ailleurs été identifiée comme l’un des enjeux à corriger au cours de la prochaine année. Jean Hébert a également indiqué que son organisation avait aussi fait de bonnes choses durant les dernières années, admettant au passage que le rythme auquel ces changements s’exécutent n’est peut-être pas celui auquel la population s’attendait. La préfète de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau, Chantal Lamarche, était présente à la rencontre. Malgré qu’elle salue la participation de la population, elle est déçue des réponses fournies par M. Hébert :