Actualité locale Par Marc Beaudoin |

L’attrait et le maintien de travailleurs étrangers exacerbés par la pandémie

Travailleur étranger
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L’attraction et le maintien de la main-d’œuvre étrangère au Québec ne sont pas des problématiques qui datent d’hier, mais la COVID-19 est venue accentuer celle-ci.

Les nombreux départs à la retraite et le manque de main-d’œuvre pour paliers ces postes seraient à l’origine du besoin de recruter des travailleurs étrangers. La fermeture des frontières a causé un obstacle important à ce recrutement. Le Québec peut accueillir 45 000 travailleurs étrangers par année, mais seulement 25 000 ont été en mesure de venir travailler ici dans la dernière année. Au Québec 150 000 postes sont toujours à combler. Selon le président de l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), Daniel Côté, il s’agit d’un enjeu complexe :

La pandémie a tout de même contribué à faire augmenter le désir des grands espaces. Avec le télétravail, les gens peuvent s’installer en région pour travailler, même si le siège social de l’entreprise se situe en centre urbain. Daniel Côté indique qu’il s’agit d’un aspect intéressant :

L’Union des Municipalités du Québec veut s’asseoir avec les deux paliers gouvernementaux pour regarder ce qui pourrait être amélioré dans les programmes, pour qu’ils soient plus attractifs. Selon l’UMQ, les élus municipaux sont les plus près de la réalité et pourraient être une référence importante pour les décisions gouvernementales en matière de main-d’œuvre.

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