La Haute-Gatineau dénonce des pertes d’emplois et de services publics
La MRC de La Vallée-de-la-Gatineau (MRCVG) se dresse contre des pertes d’emplois et de services sur le plan de l’environnement, des services sociaux et de la santé. Elle veut conserver ce qui lui reste et maintenir un pouvoir décisionnel local.
Les maires craignent toujours de perdre les deux derniers agents de protection de la faune et leur bureau de Maniwaki au profit de Mont-Laurier. Même si le député de Gatineau, Robert Bussière, se veut rassurant sur ce dossier, la préfète Chantal Lamarche reste sur ses gardes :
Les maires de la Haute-Gatineau soulignent aussi que l’Unité de gestion de la Haute-Gatineau, située à Maniwaki, est passée d’une vingtaine de postes dans les années 2000 à deux en 2026. La préfète Lamarche critique cette tendance à la centralisation par l’État québécois :
L’Équipe mixte d’intervention policière et intervenants communautaires, connue sous le nom de l’ÉMIPIC, pose aussi problème en ce moment. La vacance d’un poste de travailleur social fragilise le service à la population :
La préfète se montre plus optimiste au sujet de la relocalisation d’un poste en périnatalité du CLSC de Maniwaki à Gatineau. Selon la préfète, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais a manifesté de l’ouverture pour réévaluer cette décision.