La fin des saveurs sonne le glas pour les commerces de vapoteuses
La décision du gouvernement du Québec d’interdire la vente des jus à saveur secoue l’industrie du vapotage étant donné que 95% des ventes proviennent de ces produits.
Les commerçants redoutent l’effondrement de ce secteur sur l’ensemble du territoire et la perte de millions de dollars en retombées économiques pour la province.
Selon le copropriétaire de Vape Maniwaki, Marc-Antoine Brault, la décision du gouvernement est contreproductive. En plus de mettre des emplois en jeu, les consommateurs pourront toujours se tourner vers des solutions alternatives pour se procurer les produits prohibés :
La porteuse du dossier de prévention du tabagisme et du vapotage à la direction de la santé publique, Suzanne Aubé, explique que les cigarettes électroniques sont en forte croissance chez les jeunes. Entre 2019 et 2023, la proportion d’adolescents qui vapote est passée de 4 % à 21 % au secondaire.
Selon elle, sans les saveurs, le vapotage perd son attrait, et ce, particulièrement chez cette tranche d’âge :
Il reste encore 40 jours de consultation, mais les boutiques auront 85 jours pour cesser de vendre des saveurs.