Actualité locale Par Félix-Antoine Parent |

Industrie forestière : aucun changement majeur malgré les efforts de la cellule d’intervention

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Après un an de travail acharné afin que des modifications soient apportées au régime forestier du Québec dans le but d’assurer la survie, mais également la croissance des entreprises oeuvrant dans ce domaine en Outaouais et dans les Laurentides, les membres du Comité de liaison de la Cellule d’intervention sur la vitalité de l’industrie forestière affirment que le dossier n’a pas suffisamment progressé. Ceux-ci ont dressé un bilan des travaux de la dernière année lors d’un point de presse, jeudi avant-midi, à Thurso.

Au dire de la présidente de la cellule d’intervention et préfète de la Vallée-de-la-Gatineau, Chantal Lamarche, les membres du comité ont perdu leur temps au cours de la dernière année puisque les nombreuses rencontres de travail, les recommandations et les rencontres avec les ministres concernés n’ont pas donné les résultats escomptés. Les membres du comité de liaison en sont venus à la conclusion que le problème se situe au niveau de la haute direction du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec. Voici ce que la préfète Lamarche avait à dire à la sortie de la conférence de presse :

Les membres du comité de liaison demandent maintenant au gouvernement du Québec de nommer une nouvelle personne au sein de la direction régionale du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP) pour les régions de l’Outaouais et des Laurentides afin de faire cheminer administrativement le dossier :

Comme le rappelle le maire de Mont-Laurier et co-président du comité de liaison, Daniel Bourdon, le ralentissement des activités forestières en Outaouais et dans les Laurentides affecte l’industrie, mais plus directement les travailleurs qui œuvre dans ce domaine :

Rappelons que depuis la fermeture de l’usine Fortress à Thurso en octobre 2019, près de 20 millions de dollars ont été investis dans l’industrie forestière de l’Outaouais et des Laurentides. Ce qui a permis, entre autres, de compenser financièrement les entreprises pour les pertes encourues par le transport du bois vers des usines situées à l’extérieur de ses deux régions.

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