Guerre en Iran : pas de mesures prévues par Ottawa pour abaisser le prix de l’essence
Le prix de l’essence a bondi de 10 à 15 cents le litre dans plusieurs régions du Québec, depuis mardi soir, à la suite du début de la guerre entre l’Iran, Israël, les États-Unis et d’autres pays limitrophes du Moyen-Orient samedi dernier.
Malgré cette augmentation, le gouvernement canadien ne prévoit pas la mise en place de mesures pour soulager le portefeuille des contribuables.
La députée fédérale de Pontiac-Kitigan Zibi, Sophie Chatel, explique qu’Ottawa attend de constater l’impact de cette guerre avant d’intervenir :
Un congé, même temporaire de la taxe sur l’essence, ne fait pas partie des éventualités envisagées par le gouvernement fédéral.
La députée libérale rappelle que les municipalités profitent de programmes financés par la taxe sur l’essence pour la construction d’infrastructures :
Il y a quatre jours, le premier ministre du Canada, Marc Carney, déclarait appuyer fermement les frappes américaines en Iran avant de nuancer ses propos, hier, en affirmant toujours soutenir l’intervention américaine, mais avec regret.
Sophie Chatel précise que l’opposition du Canada à la République islamique d’Iran ne date pas d’hier :
Parmi les pays du Moyen-Orient sont impliqués dans ce conflit jusqu’à présent, on compte le Liban, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Qatar, l’Irak, Oman et le Bahreïn.