Emplois d’agents de la faune : la Haute-Gatineau souhaite une mobilisation panquébécoise
La MRC de La Vallée-de-la-Gatineau (MRCVG) revient à la charge au sujet des agents de protection de la faune. Après la résolution adoptée en février, le conseil des maires en adopte une nouvelle qui demande le maintien du point de service de Maniwaki et une augmentation des effectifs locaux.
Avoir 2 agents de protection de la faune n’est pas suffisant pour assurer la sécurité publique, prévenir le braconnage et protéger les ressources fauniques. C’est ce qu’a déclaré plus tôt aujourd’hui la préfète de la MRCVG, Chantal Lamarche, lors d’une conférence de presse à Gracefield :
Le président du Syndicat des agents de protection de la faune du Québec, Martin Perreault, espère que la mobilisation de la Haute-Gatineau fera une différence, dans l’intérêt de tous :
M. Perreault souligne qu’en 2018, le Québec comptait environ 500 agents de protection de la faune, contre à peu près 300 aujourd’hui. Les effectifs à Maniwaki sont passés de 14 à 2, alors que les bureaux de Rapides-des-Joachims et Campbell’s Bay fermaient. Si Québec n’a pas l’intention de centraliser les services, qu’il le prouve en affectant plus de ressources sur le terrain, lance M. Perreault :
Ève Morin Desrosiers, conseillère en communication à la Direction des communications du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP), assure une nouvelle fois à CHGA qu’aucune fermeture du bureau de Maniwaki n’est envisagée. Les deux agents de la faune, qui étaient absents du bureau dans les dernières semaines, opèrent de nouveau depuis Maniwaki, selon elle.