Des parents en colère réclament l’ouverture de classes à l’école primaire Sainte-Thérèse de Cayamant
Plus d’une quarantaine de personnes se sont déplacées au sous-sol de l’école Sainte-Thérèse de Cayamant pour assister à une séance d’information organisée par la commission scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais. Les représentants de la CSHBO tenaient à expliquer pourquoi il n’y a pas de classe de 1ère, 2e, 5e et de 6e année à l’école en 2018-2019.
Les raisons sont multiples, mais plusieurs familles ont déménagé au cours de l’été et d’autres parents ont fait le choix d’inscrire leur enfant à l’école Sacré-Cœur de Gracefield. Selon la loi sur l’instruction publique, il s’agit d’un choix qui ne peut être refusé aux parents d’élèves tant qu’il y a des places disponibles à l’école de leur choix. Stéphane rondeau, directeur général adjoint à la CSHBO, poursuit l’information :
Les parents présents ont demandé formellement à la Commission scolaire de prendre les moyens nécessaires pour ouvrir des classes primaires à l’école Sainte-Thérèse. Stéphane Rondeau a indiqué que la CSHBO allait se pencher sérieusement sur la question et qu’une réponse officielle serait transmise aux parents d’ici jeudi prochain. Les parents souhaitent maintenant que leur demande devienne une réalité. Voici quelques commentaires recueillis à la sortie de la séance d’information :
La présidente des Hauts-Bois-de-l’Outaouais, Diane Nault, n’a pas voulu s’avancer sur la décision qui sera prise dans ce dossier, mais elle a bien indiqué avoir entendu les commentaires des parents d’élèves :
En fin de séance, des parents ont menacé la commission scolaire de boycotter l’école et de retenir leurs enfants le matin, au lieu de les laisser monter dans l’autobus, tant qu’il n’y aura pas de cours à l’école Sainte-Thérèse. Ces parents doivent toutefois être mis au courant qu’il s’agit d’une action illégale, puisque tous les enfants du Québec doivent fréquenter l’école entre l’âge de 6 et de 16 ans. Si cette règle n’est pas respectée, un signalement peut être fait au Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ).